Destruction du bidonville : mardi 8 mars

Passeurs d'hospitalités

Encore aujourd’hui, l’ère détruite s’est agrandie. Et cette fois, la destruction pèse sur l’ensemble du bidonville. Alors que jusqu’à présent, il suffisait de s’éloigner d’une centaine de mètres pour constater que la vie continue, que la musique sortait des bars, que les va-et-viens, les attitudes restaient les mêmes, il règne maintenant un silence de défaite. Les habitant-e-s de la partie sud du bidonville, visée par l’arrêté d’expulsion, partent dans la partie nord. Ce ne sont plus seulement des cabanes déplacées sur le plateau des camionnettes, se sont des gens qui portent des parois en bois de leur habitation, des palettes, des effets personnels. Les rues du bidonville ont des allures d’exode.

On repense au tournant de mars – avril 2015, lorsque les exilé-e-s ont quitté les squats et campements d’alors pour s’installer sur le terrain actuel, où ils et elles allaient soi-disant être toléré-e-s. C’était alors la plus grosse…

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